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FLOTTEURS :

Coques en forme de carène qui assurent la flottabilité d'un hydravion.

Sont fixés en catamaran à la place du train d'atterrissage.

 

FORCES AÉRODYNAMIQUES :

Forces provoquées par l'action de l'air sur une aile qui avance ou qui reçoit un courant d'air. Lorsque cette aile se présente aux filets d'air avec un angle compris entre 0 et 12°, elle est à la fois soulevée vers le haut et freinée. Elle subit par conséquent une force qu'on appelle résultante aérodynamique qui est dirigée vers le haut, et légèrement vers l'arrière.

En réalité, l'angle à partir duquel une aile commence à "porter" n'est pas toujours 0. Il n'est 0 que pour une aile à profil biconvexe symétrique. Pour des ailes à profil dissymétrique, dont la courbure d'extrados est supérieure à celle de l'intrados, l'angle de portance nulle (angle de Cz = 0) est en général négatif. -4°, -3°, -2°, -1°, angle formé par la corde de l'aile et par la trajectoire.

Par contre la traînée existe toujours, pour n'importe quel angle. Elle passe par un minimum, appelé angle de Cx minimum, mais n'est jamais nulle.

On décompose la résultante aérodynamique en deux forces : l'une, perpendiculaire à la trajectoire : la PORTANCE et qui est dirigée vers le haut, l'autre, parallèle à la trajectoire et qui est dirigée vers l'arrière : la TRAÎNÉE.

Elles sont proportionnelles à un coefficient Cz pour la portance et Cx pour la traînée, qui varie d'une manière qui ne peut être déterminée que par l'expérience, avec la forme du profil de l'aile et son angle d'incidence, avec la surface de l'aile et avec le carré de la vitesse, ainsi qu'avec le poids spécifique de l'air a et qui est inversement proportionnelle à l'accélération de la pesanteur g.

On a intérêt a faire en sorte que les coefficients Cz et Cx qui, seuls, différencient Fz et Fx soient, le premier le plus grand possible et Fx le plus petit possible, ceci pour des conditions d'emploi bien déterminées.

C'est le rôle des aérodynamiciens de rechercher les meilleurs profils adaptés aux appareils prévus pour des cas bien précis : planeur modèle réduit, planeur vraie grandeur, avion de transport, avion de vitesse, etc ... etc ... (voir ligne moyenne).

 

FOYER :

Le foyer d'une aile est un axe autour duquel une aile est en équilibre aérodynamique, c'est-à-dire que si on la monte sur un appareil où elle est maintenue mobile autour de cet axe (montage en girouette) et qu'on la place dans une veine d'air, elle sera en équilibre indifférent.

Elle conservera toujours la même position quelle que soit cette position, exactement comme une girouette rectangulaire dont l'axe serait placé sur la médiane verticale. Il se situe en général à 25% de la corde de l'aile.

Ce sont les déplacements du centre de poussée de l'aile par rapport au foyer qui donnent les moments cabreurs ou piqueurs.

Quand une aile, seule, lancée en avant, entre en autorotation, c'est autour de son foyer qu'elle tourne.

 

FREINS :

Sur les avions vraie grandeur, les freins sur les roues sont indépendants et placés en général en fin de course des pédales du palonnier. Autrement dit, on ne peut pas, avec eux, freiner sur les deux roues en même temps. Ils servent à faciliter les évolutions au sol et à raccourcir le rayon des virages au sol. Quand on freine sur une roue, l'avion vire du même côté. Leur effet s'ajoute à celui des gouvernes.

Il existe aussi un frein de parking utilisé pour ralentir l'avion à l'atterrissage et manœuvré à la main. Les freins doivent être utilisés avec circonspection, surtout sur les avions à train classique (risque de pylône !).

 

FREINS AÉRODYNAMIQUES ou AÉROFREINS :

Surfaces verticales qui se dressent perpendiculairement aux ailes à l'intrados et à l'extrados et qui détruisent la portance et augmentent la traînée en même temps que le taux de chute (vitesse verticale de descente).

 

FRÉQUENCE : Fréquence de l'onde utilisée par un poste émetteur.

 

FUSELAGE :

Partie utile, commercialement parlant, d'un avion ; c'est pourquoi, actuellement, les parties non rentables comme les ailes ont tendance à diminuer de plus en plus au profit du fuselage dans lequel on peut entasser davantage de passagers ou de fret.

Aérodynamiquement parlant, élément d'un aérodyne qui permet de maintenir les empennages à la distance utile par rapport à l'aile.

 

FUSELÉ :

Corps fuselé. Qui a la forme d'un fuseau c'est-à-dire qui présente aux forces aérodynamiques nuisibles (traînée) le minimum de prise.

Est synonyme abusivement d'aérodynamique.

 

FUSÉE :

Employées pour propulser des planeurs ou avions. Leurs poussées sont faibles de l'ordre de 10 à 20 g pour les deux types les plus répandus: JETEX et FUSÉE COMÈTE.

 

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