Le N° 7 est analogue au précédent avec ses deux paires d’ailes en tandem, à la différence
près que les ailes arrières sont mobiles et servent d'équilibreur. Avec un moteur
de 50 ch., il réalise quelques vols dont un de 184 mètres le 17 septembre 1907 à
une vitesse de 80 à 90 km/h. Une fois de plus, l’appareil est accidenté à l’atterrissage
à la suite de l’exiguïté du terrain d’Issy-
A la mi-
Le modèle N° 9 diffère du précédent par le dispositif de gauchissement de l’extrémité arrière des ailes à la place des ailerons et par l’augmentation de la puissance du moteur à 65 ch.
Le Blériot N° 10 est par contre un biplan de 60 m2 de surface portante à moteur Antoinette
de 50 ch. avec démultiplicateur 30/12, un gouvernail de direction avant, stabilisateur
et gouvernail de profondeur arrière, ailerons derrière les ailes remplaçant le gauchissement
des ailes Wright, châssis renforcé à roues analogue à celui des monoplans. Cet appareil,
bien que présenté au Salon de l'aéronautique de 1908, n’a semble-
Le 31 octobre 1908, Louis Blériot effectue le premier voyage touristique aérien, entre Toury à Artenay et retour [3] [4].
En mars 1909, le moteur de Levavasseur ne lui convenant pas, Blériot se sépare d’Antoinette,
tout en y conservant des intérêts. Il s’adresse à Anzani qui vient de mettre au point
un petit moteur tricylindre de 35 CV refroidi par air. En mars 1909, la société anonyme
Blériot-
Louis Blériot se lance dans la conception du modèle suivant en faisant en sorte de prendre un monoplan à empennage très réduit qui devait ainsi rencontrer une moindre résistance à l’avancement, et ainsi se contenter d’un moteur de même puissance que l’appareil de Wright. Le Blériot XI était un frêle appareil construit en bois et consolidé par des cordes à piano, les ailes recouvertes de papier parcheminé. Le moteur était un Anzani à trois cylindres en étoiles, et développait 25 CV. Cet appareil d’une envergure de 7 m. 20, après quelques améliorations, allait devenir le célèbre Blériot XI de la traversée de la Manche. L'appareil a volé 50 minutes à Juvisy avant de couvrir 46 kilomètres en 56 minutes entre Étampes et Orléans avant de traverser la Manche.
En juin 1909, il réalise le premier vol avec deux passagers (le Brésilien Santos-
le 3 juillet 1909 Louis Blériot participe au premier meeting aérien mondiale à l' Champ d'aviation de la Brayelle avec son monoplan .Louis Paulhan y participe également sur biplan Voisin.
Louis Blériot s'installe à Buc le 25 juillet 1909 sur 200 hectares où il implante son aérodrome privé puis, en 1913, une école de pilotage.
La course pour être le premier à rejoindre la Grande-
Le 19 juillet 1909 dans l'après-
Apprenant l'échec de Latham après être rentré à Paris, échec qui le laisse sur la touche pour plusieurs jours, Blériot se voit contraint de tenter sa chance pour éviter que le comte de Lambert, de nationalité russe même s'il est originaire d'une famille française émigrée à la Révolution, ne parvienne au but avant lui.
Louis Blériot est le premier à traverser la Manche, le 25 juillet 1909 en décollant
au lever du soleil, condition exigée par le Daily Mail (journal britannique) qui
est à l'origine du défi et lui remettra la somme de 25 000 francs-
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